C’est essentiellement par le processus de la respiration que les kilos superflus finissent par quitter l’organisme.  

Ruben Meerman, physicien de formation (qui a lui-même perdu 10 kilos) était obsédé par la question de savoir ce que devenait la graisse qu’il perdait.  La réponse « la graisse se transforme en énergie » ne le satisfaisait pas du tout, pourtant c’est celle que donne de nombreux médecins. « Il faut bien prendre de l’énergie quelque part » disent-ils, « elle est puisée dans le gras ».

En effet cette idée que la graisse se transforme en énergie ou en chaleur, contrevient à la loi de conservation de la masse : celle-ci doit rester identique même en cas de transformation chimique d’un élément.

Les scientifiques,  Andrew Brown qui a aidé Ruben Meerman a se faire publier dans le British Medical Journal,  ont donc traqué chaque molécule lipidique perdue pour connaître son devenir pour conclure que :

la perte de poids est la conséquence de la libération des atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène contenus dans les cellules graisseuses sous forme de dioxyde de carbone (CO2) et d’eau (H2O)

Résultat : sur 10 kilos de graisse éliminés lors d’un régime, 8,4 kg se volatilisent en dioxyde de carbone (CO2) et sont donc évacués par les poumons. Le reste, soit 1,6 kg, est transformé en eau (H2O) et éliminé par l’urine, la sueur, les larmes et autres liquides corporels.

Cette vidéo en anglais de Ruben Meerman est excellente (les images sont explicites, vous pouvez aussi cliquer sur la petite roue pour avoir la traduction automatique en français). Elle est d’autant plus excellente qu’elle montre bien les éléments et les réactions chimiques à l’oeuvre, ainsi que le principe de conservation de la masse qui est respecté.

 

 

Et cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=vuIlsN32WaE

Manger moins, Bouger plus, RESPIRER plus

sont évidemment des bons conseils.

Pourtant, ce scientifique commet la même erreur que tous les physiciens, chimistes et biologistes qui s’intéressent aux questions santé : il ne prend PAS en compte la dimension mentale qui intervient constamment dans la vie de l’être humain et donc de son corps lui-même.

Un être humain n’est pas une pierre justement, un être humain n’est pas que C et O et H justement. 

Un arbre par exemple c’est environ 50 % de carbone, 42 % d’oxygène, 6 % d’hydrogène, 1 % d’azote et 1 % de minéraux (principalement Ca, K, Na, Mg, Fe, Mn).

Un humain c’est environ 18% de carbone, 65% d’oxygène, 10% d’hydrogène, 3% d’azote, 1,5% de calcium, 1% de phosphore et 1,5% de 41 autres minéraux. Mais sans cerveau, cela pourrait être tout aussi bien autre chose qu’un humain.

Sans « cerveau » le corps d’un « être humain » n’est plus celui d’un « être humain », c’est  donc une erreur scientifique d’omettre les processus mentaux en jeu. 

En fait, ce sont les processus mentaux qui sont prédominants sur l’atteinte de ce qu’on veut réaliser dans sa vie aussi bien concernant son corps, que dans tous les domaines de sa vie.