Il ne se passe pas une semaine sans que je ne reçoive un appel de quelqu’un qui veut connaître mon parcours (alors qu’une page entière y est dédiée…) et me demander « comment devenir coach de vie ? » , « quelle formation suivre ? » etc… J’ai donc décidé de créer cette page afin répondre à ces questions mais surtout surtout afin de remettre certaines pendules à l’heure…

Commençons par le commencement.

Devenir « coach »

En arrière plan de l’image : Amélie Mauresmo, numéro 1 mondial en 2004 et 2006, coach d’Andy Murray

Pour devenir « coach » en quoi que ce soit il faut d’abord avoir l’EXPERTISE de ce quelque chose !

Si vous voulez vous mettre au sport en faisant appel à un coach, vous prendrez quelqu’un qui s’y connaît en sport, n’est-ce pas ? Pas un amateur, qui irait au club de gym de temps en temps, non, vous prendriez un EXPERT. C’est logique n’est-ce pas ?

Si vous vouliez devenir coiffeuse, vous choisiriez une EXPERTE en coiffure n’est-ce pas ? Si vous ne connaissez pas la coiffure cela ne vous viendrait pas à l’idée de vous dire « Coach en coiffure » n’est-ce pas ?

Dans les émissions de cuisine « Top Chef » et autres « Cauchemar en cuisine » si Cyril Lignac, Thierry Marx, Philippe Etchebest etc… sont les coachs c’est parce qu’ils sont des chefs étoilés d’abord !

Je me répéte donc, mais il vaut mieux deux fois qu’une : pour devenir « coach » en quoi que ce soit il faut d’abord avoir l’EXPERTISE  en ce quelque chose ! 

Devenir coach formation

Le « truc » c’est que si on est EXPERT en quelque chose on n’a pas besoin de suivre une formation pour « devenir coach » en ce quelque chose ! Parce qu’ON SAIT déjà faire, mieux on est excellent, voire champion dans ce domaine. Je veux dire qu’un EXPERT en cuisine n’a pas besoin de suivre une formation pour devenir « coach en cuisine » ! Il a déjà suivi la formation de cuisinier et mieux encore il a réussi en étant cuisinier.

La seule chose dont pourrait avoir besoin un expert en quoi que ce soit (cuisine, tennis, broderie etc…) pour devenir « coach » serait une formation en PÉDAGOGIE qui n’est pas nécessairement une compétence ou un talent inné. 

En ce qui me concerne je n’ai pas un domaine d’expertise mais plusieurs qui sont LIÉS.

Ma première expertise c’est l’

ANALYSE DES PROCESSUS.

« Analyse des processus » pour « coach de vie » ? Qu’est-ce que cela vient faire là ? Vous êtes étonnés ? C’est normal vous n’êtes pas un expert dans ce domaine. Et non les « bons sentiments » ne suffisent pas permettre à quelqu’un de résoudre ses problèmes de vie, de bien-être et de s’épanouir dans sa vie ! L’analyse des processus consiste à :

COMPRENDRE ET MAITRISER LES ÉTAPES DU DEROULEMENT D’UNE CHOSE.

Par exemple pour faire une omelette il y a un certain nombre d’étapes dont la première consiste à disposer d’oeufs, les casser de la bonne manière (et oui, il ne faut pas laisser de morceaux de coquille dedans !) etc…
Ce talent s’est révélé durant mes études scientifiques en chimie. Sur mes bulletins il était écrit « moyenne : 19/20  « Vous êtes priée d’arriver à l’heure le lundi matin.«  » une championne, donc, pourrait-on dire…

Liée à mon premier talent, je suis experte en :

MÉTHODOLOGIE DE RÉSOLUTION DE PROBLÈME.

À l’inverse de ce que la majorité des gens croient, »résoudre un problème » n’est PAS « naturel ». Face à un problème, la plupart des individus plongent dans la catégorisation par exemple : « c’est un problème de… catégorie x ou y » ou dans le fameux « YaKa » ou « TaKa » le : « eh ben y’a qu’à ou t’as qu’à faire « ça » ! »

Si résoudre un problème était naturel….. nous vivrions dans un paradis ! Les politiques sauraient naturellement ce qu’il faut faire, leurs sondages de popularité, seraient au beau fixe, les chefs d’entreprises n’auraient pas besoin de consultants etc… !

« Résoudre un problème » quel qu’il soit c’est un processus. Cela nécessite,  de savoir poser le problème, de savoir l’analyser correctement, ensuite de savoir déterminer les causes puis seulement en dernière étape de trouver les solutions !

Je suis experte en :

FORMATION DES ADULTES ET EN PROCESSUS D’APPRENTISSAGE.

J’ai découvert mon talent naturel en pédagogie quand je faisais des exposés au palais de la découverte pour payer mes études, puis j’ai naturellement continué par la formation aux adultes en tant que consultante en entreprise (1ière formatrice à avoir eu la note maximum d’évaluation de formation par les stagiaires). Ensuite j’ai développé l’expertise plus précises des processus d’apprentissage en eux-mêmes (encore des processus…) par passion personnelle. En suivant le chemin de ma passion je me suis rendu compte qu’avec mes talents et en tant que scientifique je faisais partie du mouvement initié par des scientifiques de la Psychologie Transpersonnelle, une psychologie de la Santé 

RÉUSSIR EST UN PROCESSUS

AVOIR UNE BELLE RELATION QUAND ON A DES PROBLEMES AFFECTIFS EST UN PROCESSUS

BASCULER D’UN ETAT DE « MALADIE » A UN ETAT DE SANTE EST UN PROCESSUS

Des situations diverses et variées selon les individus, qui demandent de bien savoir poser le problème, de savoir l’analyser, de déterminer les causes, de trouver les solutions et au final de savoir comment transmettre tout cela de manière efficace et pratique à quelqu’un qui en a besoin ! Sans aucun doute il faut les talents et compétences pour ça.

LA VIE ELLE-MËME EST UN IMMENSE ET FASCINANT PROCESSUS incroyablement complexe, riche et simple à la fois !

En fait, une fois que j’ai commencé à m’intéresser au processus des processus, celui de la VIE elle-même, infinie et sans limite, je ne me suis plus jamais ennuyée dans ma vie.

« Coach de vie » ?

« Expert de la vie » ?! Qui peut se targuer « d’être expert de la vie » ?! Quelle arrogance n’est-ce pas ? Et pourtant….
Parmi les personnes qui m’ont appelé pour savoir « comment devenir coach de vie » j’ai eu :

  • un ambulancier
  • une secrétaire médicale
  • une jeune femme sans qualification
  • une assistante de direction
  • une femme de 30 ans experte en gestion administrative d’accidents
  • etc…

Toutes ces personnes étaient absolument convaincues de leur capacité à donner des conseils et guider les autres dans leur vie sur la base… de quoi ?
Sortez de chez vous, demandez à la première personne qui passe ce qu’elle pense de la situation que vous vivez ou de celle de x ou y, elle sera enchantée de vous donner SES grandes idées sur la manière dont vous devriez faire ou x ou y devrait faire pour réussir sa vie… comme vous peut-être qui êtes en train de me lire…

Tout le monde a un avis sur tout le monde et tout le monde pense pouvoir donner des conseils sur la vie à tout le monde,

parce qu’il n’y a pas une personne vivante sur cette planète, vos amis, votre mère, votre grand-mère, le boulanger etc… qui n’ait pas d’idées sur la vie. C’est normal puisque tout le monde a une vie, sa vie !

Quand j’accompagne quelqu’un sur son chemin de développement et de résolution de problèmes

MES RECOMMANDANTIONS REPOSENT SUR DES PRINCIPES UNIVERSELS

PAS sur « le point de vue » de quelqu’un qui serait célèbre (Freud, Lacan, Jung, Rogers, Boris Cyrulnik etc…) ni même un point de vue qui serait le mien !

La manière dont je transmets les choses, dont j’accompagne et j’enseigne, m’est Unique et Personnelle, c’est normal, mais les PRINCIPES SONT UNIVERSELS.

C’est cette base de PRINCIPES UNIVERSELS qui fait la différence entre les « conseils » et « guidances » de vos amis, de votre mère, de votre voisin etc… ou de quelque « coach de vie » sur la seule base qu’elle serait une « grand-mère qui a élévé plein d’enfants » (demander à votre grand-mère dans ce cas)…

J’étais déjà formatrice-consultante en entreprise, j’étais déjà experte en analyse des processus, méthode de résolution de problème et formation des adultes AVANT de prendre la dénomination « coach de vie ».  « Coach de vie » c’est plus compréhensible à tous quand il s’agit de mettre mes expertises AU SERVICE DE LA RÉALISATION DES OBJECTIFS D’AUTRUI dans LEUR VIE qu’ « experte en processus » vous ne trouvez pas ?

Pour  « coacher » les autres il faut avoir réussi soi-même !

Image pour devenir coach de vie réussir

Les gens qui m’appellent pour me demander « comment devenir coach de vie ? » ne m’appellent PAS pour me dire :

  • « je suis ambulancier je voudrais savoir comment faire pour devenir « coach pour ambulancier« 
  • « je suis secrétaire je voudrais savoir comment faire pour devenir « coach pour secrétaire médicale« 
  • etc…

Ça, cela ne les intéresse pas. En fait ils m’appellent pour me dire sans le dire :

  • En devenant « coach de vie » je vais réussir ma vie en aidant les autres.« 

Encore une fois si Amélie Mauresmo (joueuse de tennis), Cyril Lignac (cuisinier), Philippe Etchebest(cuisinier) ou encore Zazie (chanteuse) etc… sont coachs c’est parce qu’ils avaient déjà réussi. Voir  « Pour être coach il faut être expert en quelque chose ».

Maintenant, si par exemple vous avez pesé 150 kilos et que par une méthode originale vous aviez réussi à avoir la silhouette que vous vouliez avec 60 kilos de moins c’est une réussite ! Dans ce cas, sans aucun doute vous pouvez accompagner les personnes qui souhaitent perdre du poids en suivant VOTRE méthode.

J’oubliais, les personnes qui m’appellent pour me demander « « comment devenir coach de vie ? » le font aussi pour me dire sans le dire :

  • En devenant « coach de vie » je vais gagner de l’argent« 

Ce qui me rappelle cet ambulancier à qui j’ai demandé :
« Si vous gagnez au loto demain, voudriez-vous encore devenir « coach de vie » ? »
Il m’a répondu :
« Ah non ! Si je gagne au loto, je pars en vacances. »
Je lui ai conseillé de partir en vacances dès maintenant au lieu d’attendre de gagner au loto !

Je voulais faire de longues études (alors que mon milieu n’était pas le plus favorable…) Je les ai faites.
Je voulais devenir ingénieure, je le suis devenue.
Ensuite j’ai voulu devenir consultante-formatrice en entreprise je le suis devenue.

J’ai voulu écrire un livre et qu’il soit édité (sans « piston »). J’ai écrit un livre et il a été édité.

J’ai souhaité mettre mes compétences et talents à la disposition de tous et pas seulement d’une élite. Je l’ai fait. Aujourd’hui j’ai 3 sites internet en ligne.

J’ai réalisé tous ces objectifs AVANT de « devenir coach de vie » !

Surtout, surtout je voulais devenir la femme que je voulais devenir. Je le suis devenue en appliquant à moi-même ce que j’ai écrit dans mon livre « Réaliser l’Union » avant même que je n’ai eu quiconque en consultation.

Ma plus grande réussite c’est celle-là, être devenue la femme que je voulais devenir.

Bien sûr je n’ai pas l’intention de m’arrêter là !

Quant à l’argent….  Je voulais vivre comme un oiseau. Je vis comme un oiseau. A vous d’observer les oiseaux pour comprendre…

Si vous vous intéressez au développement personnel c’est parce que VOUS en avez besoin.

Pour devenir coach développement personnel

Comme pour me convaincre de leur capacité à guider, conseiller les autres sur le chemin de leur vie, les gens qui m’appellent pour me demander « comment devenir coach de vie ? » insistent sur leur passion pour le développement personnel et la spiritualité, le nombre de livres qu’ils ont lu (comme si la vie s’apprenait dans les livres…) etc…

Une personne m’a dit : « c’est plus facile d’aider les autres que de s’aider soi-même. »

Effectivement parce que la plupart des gens qui veulent a i d e r les autres ne font que projeter leur propre besoin d’aide sur les autres, c’est plus facile en effet d’aider les autres, que d’admettre son propre besoin d’aide… Comme c’est plus facile de penser et de dire : « c’est LES AUTRES qui DOIVENT changer (mais pas moi qui suis un(e) saint(e) immaculé(e) sans aucune zone d’ombre…) »

Dans la première partie de ma vie j’étais bien plus intéressée par danser et les garçons que par « le développement personnel » ou « la spiritualité » ! Je n’y pensais pas une seconde !

Comme dans ma vie je mettais déjà, sans le savoir, en application ce que j’ai développé plus tard dans mon livre « Réaliser l’Union »,  je réussissais facilement et rapidement tout ce que j’entreprenais. C’était juste normal pour moi. Je m’amusais, c’était facile, je n’avais aucune raison de m’intéresser au développement personnel. À 29 ans j’avais ce que nombre de personnes auraient pu envier en termes de réussite sociale, il n’y avait plus qu’à me laisser porter par les « rails »… sauf que ce n’est pas ma personnalité, sauf que je n’étais pas heureuse (je ressentais comme une sorte de souffrance sans en être une que je n’arrivais pas à définir… )

A l’âge de 30 ans, à la faveur d’une séparation :

J’ai compris que je ne savais pas ME communiquer.

En scientifique que je suis, je ne me suis pas jugée. Les scientifiques ne jugent pas, ils observent. J’ai juste pensé : « ah j’ai un problème à résoudre ! »
La résolution de problème c’est justement ma spécialité, je n’avais plus qu’à mettre MES talents et compétences à MON SERVICE pour résoudre MON problème !

Il était hors de question que j’aille voir « une psychologue » parce qu’il était hors de question que je dise quoi que ce soit sur mes parents, qui n’ont pas été parfaits (personne ne l’est), mais qui ont fait du mieux qu’ils pouvaient comme tout le monde aussi. Il était hors de question aussi que je passe des mois, des années à tourner en rond dans le passé. En plus, en tant que scientifique, je n’avais vraiment rien à faire des points de vues de X ou Y sur ma situation même si ces X et Y étaient connus par exemple comme Freud, Lacan, Maslow, Rogers etc…

Je voulais une COMPRÉHENSION, des RÉPONSES qui soient basées sur des PRINCIPES UNIVERSELS.

A ce moment là et à ce moment là seulement, parce que j’avais besoin de résoudre MON problème, je me suis intéressée au développement personnel et spirituel. Parce que je ne me considérais pas comme « malade » que je ne nécessitais donc pas de « guérison », parce que j’aime apprendre, je me suis choisie des enseignants plutôt que des « thérapeutes ». Comme j’étais déjà formatrice, je savais qu’il était inutile de perdre du temps à vouloir trouver soi-même ce que d’autres avaient déjà trouvés. J’ai commencé à participer à des séminaires, pour MOI,  j’ai cherché dans le monde ce qui se faisait, à lire tout ce qui me tombait sous la main sur le sujet et à mettre en pratique,

pour RÉSOUDRE MON PROBLÈME.

Une fois que j’ai eu tous les élèments en main comme que je suis une personne très efficace et organisée, j’ai écrit le résultat de MON travail de résolution de problème sur des PRINCIPES UNIVERSELS en PARTAGE dans un langage simple et accessible à TOUS sans exception.

Pour quelqu’un qui ne savait pas SE communiquer : j’ai écrit un livre, j’ai 3 sites internet, j’ai 3 pages facebook, j’ai une chaîne youtube, on peut dire que j’ai résolu mon problème…

Du fait du parcours que j’ai suivi pour résoudre MON problème de « communication » je suis meilleure scientfique, meilleure consultante-formatrice, meilleure experte en processus etc… qu’avant tout simplement.

Autrement dit j’ai augmenté le niveau de compétences que j’avais déjà.

Mais pas différemment qu’un cardiologue qui cherche toujours à s’améliorer et est meilleur cardiologue au bout de 15 ans que lorsqu’il commence!

Mon activité de « coach de vie » c’est la continuïté de mon parcours professionnel, sous une autre dénomination, que j’ai voulu mettre AU SERVICE DE TOUS et pas seulement des gens en entreprises, cadres et chef d’entreprise.

C’est surtout et avant tout :

VIVRE ce que je transmets, parce qu’qu’une fois qu’on a compris comment cela marche, pas pour aider les autres, juste pour avoir une belle vie, soi, c’est tellement magnifique, c’est tellement bon à vivre ainsi, qu’on devient « accro » au processus.

A quoi cela servirait sinon ? Combien même personne ne ferait appel à mon service, cela ne changerait rien à mon cheminement.

Devenir coach de vie pour aider les autres

TOUS LES METIERS SONT DES METIERS D’AIDE SINON CE N’EST PAS UN SERVICE (si ce n’est pas un service cela s’appelle du vol et/ou de la manipulation)

L’être humain est intrinsèquement une entité sociale c’est à dire qu’il est naturellement porté à créer et vivre des relations sociales. Une étude à montrer que ce qui amenait certains individus à se droguer plus que d’autres c’est leur manque de relations sociales chaleureuses.

Au moment où j’écris ces lignes, je viens de rentrer de la piscine. Dans les vestiaires, près d’un séche-cheveux, une gentille mamie m’a interpellé en me disant : « venez, venez, séchez-vous bien les cheveux pour ne pas attraper froid. Je suis comme votre maman. » Je l’ai chaleureusement remercié et je lui ai même fait une bise. Cela nous a fait du bien autant à elle, qu’à moi. C’est la réalité dans laquelle je vis, c’est la réalité que je crée par l’énergie que je dégage : CE SOUTIEN NATUREL, BIENVEILLANT, AIMANT des uns envers les autres. (Ce n’est pas un « métier » !)

Ce qui n’est PAS normal c’est une société dans laquelle les individus sont littéralement conditionnés à gagner sur l’autre à n’importe quel prix « pourvu qu’on gagne », à  « avoir tout pour rien » (autrement dit à vouloir recevoir en donnant le moins possible en échange et/ou encore mieux rien du tout…..), à se méfier les uns les autres, à la compétition, à l’évaluation perpétuelle de tout et de rien, au jugement perpétuel, à la critique etc…

Ce qui est fascinant c’est le nombre de personnes qui se croient « spéciales » parce qu’elles veulent « aider les autres »…. Un peu d’humilité ne fait pas de mal… Donc je répète : tout travail est un métier d’aide sinon cela ne s’appelle pas un travail…

Une activité professionnelle qui nous rend heureux est une activité qui nous permet d’ EXPLOITER NOS TALENTS.

Un jour c’est une étudiante en dernière année d’études en psychologie qui m’a appelée. J’ai été surprise de son appel. Je lui ai répondu :
– « Vous avez fait des études de psychologue. Ouvrez votre cabinet de psychologue ! Pourquoi voulez-vous devenir « coach de vie » ?
Je lui ai donc expliqué ce que j’ai écris ci-dessus dont elle a parfaitement compris la logique. Comme elle se montrait respectueuse et à l’écoute, ce qui est loin d’être le cas de toutes les personnes qui m’ont appelé pour me demander « comment devenir coach de vie ?« , je lui ai demandé :
– « Qu’aimez vous faire qui vous fait vraiment plaisir ? »
Elle m’a tout de suite répondu enthousiaste et le sourire aux lèvres (que je voyais alors même que j’étais seulement au téléphone avec elle) :
– « De la voile ! J’ai les diplômes et le permis bâteau. »
Ce à quoi j’ai rétorqué :
– « Combien de personnes pensez-vous s’intéressent à la voile et ont le permis bâteau comme vous ? Moi, cela ne m’intéresse pas du tout la voile ! Pourquoi ne choisissez-vous pas une activité avec la voile où vous aiderez bien mieux les gens plutôt que de vous enfermez dans un bureau ? »
Tout aussi spontanément elle m’a alors répondu ce qui la préoccupation première de la plupart des gens à la question « comment devenir coach de vie ? » :
« Parce qu’en faisant de la voile on ne gagne pas d’argent ! »
– « Et bien si en faisant de la voile on peut gagner de l’argent », lui ai-je dit,

« dans tous les métiers on peut gagner de l’argent, parce que l’argent que l’on gagne ne dépend pas de ce qu’on fait, mais de la manière dont on pense » .

C’est en SE respectant soi-même, en respectant SES talents, en respectant SA vie, que l’on « aident » les autres par sa vie et son travail. Pas l’inverse.

Rappelez-vous que dans une société de « consommation » il y a des gens dont le seul but c’est de « faire » de l’argent. Si les formations pour « devenir coach de vie » fleurissent c’est parce qu’elles exploitent le fait que bien des personnes ont besoin d’aide pour elles-mêmes mais qu’elles projettent leur besoin d’aide sur les autres.

Si vous êtes arrivé(e) sur cette page, ce n’est pas un hasard.

Une consultation pourrait vous permettre de révéler VOS talents personnels et de définir un projet professionnel pour VOUS qui vous permettra d’associer VOS talent(s) et de gagner de l’argent, qui vous comblera et qui vous permettra de vous réaliser pleinement en apportant votre contribution véritable à la collectivité sur la base de vos talents et de qui vous êtes vraiment.

Ou alors devenez directement « assistante sociale ».

 

Voilà je pense avoir éclairci les choses et remis certaines pendules à l’heure.

SE SENTIR BIEN DANS SES RELATIONS,

SE SENTIR BIEN DANS SON TRAVAIL,

SE SENTIR BIEN DANS SON CORPS,

SE SENTIR BIEN DANS SON EXISTENCE,

C’EST SE RÉALISER,

C’EST AUSSI LA DÉFINITION DE LA SANTÉ de l’OMS.

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